Théorie de l'allocation universelle
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> 7. Analyses Recommander Imprimer 2/59 pages [?] L'article "De la création monétaire" comportant une cinquantaine de pages A4, il a été réparti sur cinq fichiers correspondant chacun à une section. Le ratio x/y indique le nombre de pages de la section affichée (soulignée dans le plan ci-dessous) par rapport au nombre de pages de l'article. màj : 6 août 2017

De la création monétaire Recommander màj :

PLAN

  1. Introduction
  2. Synthèse
  3. Notions monétaires
    • Fonctions et formes
    • Politique monétaire
    • Dynamique monétaire
    • Monnaie et inflation
    • Taux de change
    • Modèles hétérodoxes
  1. La création monétaire
    telle qu'est est à ce jour
    • Création
    • Destruction
    • Le systeme bancaire
    • Revenus des banques
  1. La création monétaire
    telle qu'elle pourrait être
    • Principes de la TRM
    • Démonstration
    • Approfondissements
    • Implémentation
    • TRM et inflation
    • TRM et taux de change
    • TRM et intérêt
    • Critiques et conclusion

iIntroduction Haut

Monopoly

L'argent est le nerf de la guerre : qui contrôle la création et l'allocation de la monnaie, contrôle une partie considérable des pouvoirs économique, politique et militaire.

C'est pourquoi il est un devoir - pour tout citoyen désireux de participer à l'instauration d'une véritable démocratie - de comprendre comment la monnaie est créée et allouée entre les agents économiques (ménages, entreprises et État). Nombre de citoyens ont décidé qu'ils ne comprennent rien au système monétaire, ce qui ravit les banques privées. Il suffit pourtant d'en connaître les quelques principes élémentaires, que vous allez découvrir.

Dans une véritable démocratie la création monétaire devrait relever de la chose publique. Or, contrairement à ce que leur très ambigu statut juridique peut laisser croire, dans la pratique les Banques centrales sont beaucoup moins des institutions publiques que privées. La relation entre les banques privées et leur Banque centrale relève en réalité de l'auto-régulation ! Tout cela avec la collaboration passive des décideurs politiques, incompétents ou corrompus.

Le fait que le système monétaire est contrôlé par les banques privées plutôt que par les citoyens, a pour effet que l'allocation monétaire entre les agents économiques (ménages, entreprises et État) n'est pas déterminée pour maximiser l'intérêt collectif mais celui des banques privées, dont l'objectif est la maximisation du profit des actionnaires et - surtout - des dirigeants. Nous verrons pourquoi et comment le système économique serait bien plus performant - notamment en termes de développement durable - si le système monétaire était géré dans l'intérêt collectif.

Alors qu'à l'ère de la monnaie virtuelle - dont le coût de fabrication est quasiment nul (une écriture comptable dans un fichier électronique) - une question vient alors à l'esprit : pourquoi la monnaie n'est-elle pas distribuée gratuitement et également entre tous les citoyens ? La réponse, nous venons de l'exposer : « parce que les institutions qui créent et distribuent la monnaie ne sont pas publiques ».

Nous allons vous montrer en détail que le système monétaire doit et pourrait être considérablement réformé. La nationalisation du système bancaire permettrait de distribuer la création monétaire, gratuitement et également entre tous les citoyens, par versement d'un dividende universel représentant un montant d'environ 500 euros/mois (montant pour 2015 dans un pays au même niveau de développement que la France).

Ces 500 euros de financement monétaire par individu et par mois sont une mesure de ce que le secteur bancaire détourne de la création monétaire à son profit, et qui est la contrepartie comptable des hallucinants écarts de richesse. Nous verrons que ce détournement - de ce qui devrait être un bien/service public - conduit à une inadéquation quantitative et qualitative entre l'offre et la demande de monnaie, et partant, à une structure productive inadaptée aux besoins réels de l'écrasante majorité de la population. La cause originelles des crises financières puis économiques à répétition, ainsi que des déséquilibres écologiques ne se trouve pas ailleurs.

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